Les échanges
Le Centriste
2011
J’ai eu un bien pâle échange. Un homme aux idées de paille avec qui j’ai eu une discussion, une fois. Sujet particulier : nos opinions politiques, et le « pourquoi ». Sa potentialité de débattre s’arrêtait simplement à la seule affirmation que sa position politique était « la meilleure »…
Bref, un discours qui manquait cruellement de matière et de profondeur.
Politiquement, il se trouvait « bien » au Centre. Bon à savoir, sans présence des extrêmes, pas de centristes. Cette notion est assez « récente » dans mon image politique : j’en avait entendu parler pour la première fois en 2010, sous l’aire Sarko, avec une connaissance qui s’était engagé pour le « Nouveau Centre » et notamment proche de « Brice Hortefeux ».
D’ailleurs, il paraît qu’il se passaient des choses pas trop « catholiques » sous le pavillon de sa permanence de Clermont-Ferrand si j’en crois ce que cette connaissance m’avait confié à l’époque. Et je ne peux que me résoudre au fait que dans le fondement de toutes politiques il y a toujours du mensonge derrière les discours. On ne pas honnêtement tenir ces propos en 2013 (en plein débat sur le mariage pour tous) sur le fait qu’on a jamais vu deux hommes s’embrasser : « Je ne suis pas dans l'imagination mais honnêtement je ne l'ai pas vu donc laissez-moi y réfléchir et l'imaginer» sans pratiquer le mensonge, vu ce qu’il se passait déjà 3 ans avant, en petit comité, dans sa permanence.
Pour moi donc, même si la notion de centrisme est plus ancienne, il n’existait pas de position politique aussi flou que celle-ci.
Dans ma sémantique, la politique « centriste », c’est la Suisse en 39-45.
Du centrisme résonne une plate neutralité : Celle qui préfère naviguer sans choisir de quel bord virer, histoire de flotter tranquillement, tel un sans couille, au milieu des aléas de son propre pays. Le laissant tristement tomber tout en ramassant les plus gros morceaux possibles pour s’en gaver.
Un douteux équilibre en quête de sens entre prises de décisions ferment et passivité.
Effectivement, le centrisme peut être perçu comme une attitude passive, caractérisée par l'attente que les choses se résolvent d'elles-mêmes. Cela peut susciter des critiques quant à l'absence d'engagement en faveur de solutions concrètes. Cette dualité entre la recherche de solutions équilibrées et l'éventuelle inaction mettant en lumière la subtilité de la neutralité pragmatique cruciale dans un contexte politique afin de contenter tout le monde non moins dans les formes mais plutôt sur le papier.
Cette dualité entre la recherche de solutions équilibrées et l'éventuelle inaction a été explorée, mettant en lumière la subtilité de la neutralité pragmatique dans un contexte politique.